On cherche à nous faire dépenser des fortunes pour être heureux. Pourtant, nous sommes tous des richards en puissance.

Comment un intellectuel voit l'agriculture locale.
Lorque l'on aime construire, le jardinage et la culture, en général constituent un univers étonnant. Sans énergie, des univers végétaux voient le jour, pas toujours comme on l'a prévu, encore moins souvent comme on l'a rêvé, mais toujours avec une énergie étonnante. La vraie richesse est là sans aucun doute.
Mon jardin de 3 hectares est un formidable terrain d'expérimentation. Planter, jardiner, bêcher nous renvoient à des réalités que notre société mondialisée qui masque les efforts de l'agriculture souvent délocalisée, ignore. Cultiver, bêcher, retourner, désherber, nous renvoie à des gestes ancestraux qui touche à l'universel. Lorsqu'une société se développe, les hommes migrent dans les villes, l'emploi agricole recul et les campagnes se désertifient. Enfin, tout au moins dans les 150 dernières années. Car jusqu'au XIXieme siècle, 3/4 de l'humanité vivait de l'agriculture et pour l'agriculture. Donc, un homme = un paysan.
L'agriculture toucherait donc peut-être à l'essence de l'homme.
Et nécessairement de la nature.
On cherche à nous faire dépenser des fortunes pour être heureux. Pourtant, nous sommes tous des richards en puissance.

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